Biathlon vers l’île d’Or

Tracé de l’entraînement (montage carte Runkeeper)
Plaisir d’avoir repoussé mes limites en natation : séance d’entraînement en solo, façon Biathlon, avec 12 km de course à pied puis 5 km de natation sur la magnifique côte de Saint-Raphaël et Boulouris jusqu’à l’île d’Or. La température inhabituellement chaude de la mer Méditerranée m’a beaucoup aidé à tenir la distance.

Première partie : course à pied sur la côte de Saint-Raphaël puis demi-tour dans la base nature de Fréjus (copie d’écran RunKeeper)
Seconde partie : natation le long de la côte rocheuse de Saint-Raphaël puis Boulouris, jusqu’à l’île d’Or (copie d’écran RunKeeper)

 

A l’arrivée sur l’île d’Or, je souris mais en fait je grelotte de froid (photographié par un plaisancier).
Sur l’île d’Or, avec le Dramont en arrière plan et son sémaphore.

Notes

    • Course à pied : au lecteur attentif qui se demanderait pourquoi je me suis arrêté de courir 1 km avant de revenir à mon point de départ : arrêt à la boulangerie pour prendre 9 baguettes pour toute la famille 🙂
    • Natation : j’avais un T-Shirt natation en synthétique pour garder un peu la chaleur, un masque Easybreath Decathlon (comme je nage en brasse, ça m’évitait de me tordre le cou), et pour le relevé GPS Runkeeper, mon smartphone était dans une pochette étanche que je sortais de l’eau de temps en temps pour qu’il capte le signal GPS et faire quelques photos (je ne dis pas où était rangé la pochette…).
    • [Mise à jour du 20/08/2019] Mise en garde aux amateurs éventuels : ne suivez pas mon exemple, pas très sérieux, sans être accompagné d’un canoé car il y a un double danger. 1) Collision. N’ayant comme signalisation que mon gros tuba Decathlon orange sortant de l’eau, j’ai pris soin de longer le rivage à moins de 50 mètres, et suis resté aux aguets du bruit de moteur des bateaux (qu’on entend de très loin sous l’eau), mais les planches à voile et les voiliers sont silencieux et je faisais toutes les 2 ou 3 minutes un tour d’horizon de contrôle. Je vous recommande d’avoir avec vous une bouée de signalement. 2) Noyade. Je fais un marathon chaque année et je venais d’enchaîner pendant une semaine 3 km de natation chaque matin. Donc je me connais physiquement. Il ne faut pas flirter avec l’épuisement quand on est seul à 50 mètres du bord. Un effort de ce type ne s’improvise pas. Idéalement il faut partir plutôt à deux, sinon accompagné d’un canoé.

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