David Garel et Esteban Perroy, décembre 2025
Entretien avec Esteban Perroy (Mister Purple) et David Garel (Mister Orange) de la troupe d’improvisation « Colors« , devenue au fil des années une référence incontournable de l’improvisation théâtrale française. Depuis son lancement en 2008, Colors a accueilli 120 000 spectateurs et 600 invités issus du spectacle, de l’humour ou des médias, entre autres dans des salles parisiennes importantes (Gymnase, Théâtre Michel, Pépinière, Splendid, Casino de Paris).
La vidéo de l’entretien est accessible sur YouTube :
– 0:00 Intro
– 1:07 David
– 2:25 Esteban
– 3:43 La rencontre
– 8:54 Colors
– 9:53 Le format de Colors
– 15:11 L’invité
– 19:41 Nourrir l’imaginaire
– 23:25 La troupe
– 24:55 Les impros qu’on ne fait pas
– 27:40 Debriefing ?
– 30:48 Le souvenir des impros
– 39:18 Le festival d’Avignon
– 43:13 Deux impros marquantes
– 47:53 Des projets ?
– 48:27 « Entre amis »
– 51:35 Conclusion
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La biographie marquante d’une femme méconnue mais grâce à laquelle des dizaines de milliers d’œuvres d’art spoliées aux juifs et dans les collections des musées pendant la seconde guerre mondiale ont pu être retrouvées et restituées.
Son style de conteur oriental tellement enchanteur est cette fois-ci mis au service d’une enquête à partir de documents familiaux et de témoignages sur la vie de son grand-père, qui s’inscrit dans le contexte géo politique du Liban du début du XXe siècle. On y parle aussi de l’épopée cubaine du frère de ce grand père, des oppositions très vives entre protestants et catholiques au sein de cette famille (dans le village de laquelle je suis passée lors de mon voyage au Liban), des réflexions que l’auteur peut avoir sur ces faits et récits passés… On y devine même des sources d’inspiration glissées ici et là et romancées dans ses œuvres passées. Très attachant même si pas de la même ampleur que « Le rocher de Tanios », « Léon l’Africain » ou encore « es Croisades vus par les Arabes ».






Un vrai plaisir de voir cette pièce que j’ai apprivoisée lors de mon année de première au lycée grâce à mon professeur de Français. Avec quelques élèves, nous l’avions même montée, et je jouais Vladimir. C’est avec ce même professeur que 33 plus tard je suis allée voir la mise en scène de Françon, qui est très respectueuse de la pièce, avec de vrais moments d’humour absurde. Estragon est absolument formidable.
Avec une technique irréprochable, une petite dizaine de danseurs hommes portant successivement toutes sortes de tutus parodient les codes de différentes danses : classique, moderne, de salon et imitent même des pingouins ou des bébés. Plein d’humour et de fantaisie même si c’est parfois un peu trop appuyé.

1990, Ryūichi Sakamoto (couverture de l’album « Beauty »)