20 000 km de footing

100ème course d’endurance : souvenirs de 22 ans de pratique sportive

 

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A l’occasion de ma 100ème course d’endurance, retour sur 22 ans de pratique sportive d’endurance, près de 20 000 km parcourus (entraînements compris) et plein de souvenirs…

 

LES DEBUTS

 

Tout à commencé il y a 22 ans, lorsque mon kinésithérapeute, afin de muscler mes chevilles sujettes à des entorses répétées, m’a conseillé de pratiquer soit la natation soit la course à pied. J’ai choisi la seconde et non seulement je n’aurai plus jamais eu de nouvelle entorse, mais j’aurai aussi découvert des capacités physiques que je ne soupçonnais pas.

 

Pour mes séances de course à pied, j’avais pris l’habitude le week-end de faire un tour du lac supérieur du Bois de Boulogne, soit un peu moins de 3 km. C’était un exercice que je n’avais plus pratiqué depuis les cours de sport du collège. Je ne l’appréciais pas au point d’y retourner seul.

 

Un jour, des collègues de travail, sportifs, m’ont inscrit à la course du « Paris-Versailles », de 16 km. J’ai été un peu agacé par cette mauvaise blague car la distance me semblait inaccessible. Devant leur insistance j’ai finalement pris le départ avec eux. Et ce fut difficile. A mi distance, j’alternais péniblement course et marche, dépassé pendant des kilomètres par des milliers de coureurs. J’entrais épuisé à Versailles après avoir marché approximativement sur un quart du parcours, et sur les 50 derniers mètres, l’insistance du public me poussait à courir pour passer la ligne d’arrivée. J’avais la gorge serrée par l’émotion, n’en revenant pas d’avoir pu parcourir une telle distance. Quelques ampoules, une petite tendinite sous la voute plantaire gauche.

 

Par la suite je me suis pris au jeu et j’ai fait plusieurs tours de lac. Je voulais être capable de courir ces 16 km sans m’arrêter. Je notais la durée de mes séances d’entrainement et j’étais content de voir mes progrès.

 

Marathon

 

 

Rajouter les séances de 1996 et début 1997

Chercher date du RV avec Anne-Marie Staerck

 

 

LA SUITE

 

 

 

Pas de blessure. Juste une petite tendinite à ma première course, où je me suis rappelé que j’avais les pieds un peu plats. Une contracture qui m’aura gêné un week-end, peut-être due au fait que j’avais fait une nuit de 5 heures avant de courir. Des semelles orthopédiques, et hop c’est reparti. Les techniques actuelles (vidéo 240 images/sec sur smartphone sur tapis roulant) ont révélé que j’avais un talon gauche un peu déséquilibré,

 

Je cours à jeun. Sur le marathon, je prends des ravitaillement à partir du 30ème mais je le ressens plus comme un prétexte pour faire une petite pause. J’ai arrêté de m’étirer il y a 10 ans, je n’en vois pas l’intérêt… Je ne m’échauffe pas – je pars doucement – sauf pour des 10 km ou inférieur. Je sors du lit et part courir direct sans avoir le temps de me refroidir. J’ai la chance de n’avoir jamais de une crampe, sauf une fois en faisant le guignol pour une photo au 35ème km sur le marathon : donnant une impulsion pour faire une figure marrante, j’ai un muscle de la cuisse qui est resté bloqué. J’évite ce genre d’ânerie maintenant.

 

 

Photos des chaussures

(choix des chaussures au Décathlon, en courant entre les rayons. Essayés tous les modèles. Un seul me convenait. Je prends une pointure au dessus.

J’ai rarement des ampoules, même après un Marathon. Souvent lié aux chaussettes qui font un pli. Ce que je redoute c’est l’hématome sous-unguéal. Je m’en suis fait deux, toujours sur le Marathon. Pas douloureux mais pénible car 6 mois à un an pour que l’ongle repousse.

 

Photos des super moments : Près d’Avignon, les berges de la Seine enneigées, les cygnes, Cap Kennedy les hérons, croiser l’oncle de Bruno, croiser Daniel Cohen, Victor. Course préférée, le Paris-Versailles.

 

Souvenirs de courses : marathon, l’espagnol qui drague les minettes et fais des pompes devant le public. Le type qui court à moitié à poil.

 

A Paris, course des 7 collines. La rue Lepic c’est le moment le plus dur.

 

Visite touristique pour des amis américains marathoniens

 

Patrick Edlinger : rechercher la fluidité dans le mouvement. -> beauté des footings près d’Avignon quand on sait qu’il y aura de l’effort, mais qu’à terme on sera bien, sans épuisement. Plaisir des choses simples, manger une figue, boire un peu  à une fontaine.

 

http://fr.forumviesmobiles.org/mobilithese/2019/02/07/jogging-pendulaire-mode-transport-en-plein-essor-12852

 

Projet relier la méditerranée à l’Atlantique

 

Paris Pékin 10 600 km

 

https://fr.distance.to/Rancho-Hambre,Ushuaia,Tierra-del-Fuego,ARG/2.1088986592431382,-70.66406250000001/18.97902595325528,-100.89843750000001/82.67628497834903,-73.12500000000001

 

https://fr.distance.to/Paris,%C3%8Ele-de-France,FRA/Pekina,Beijing,CHN

 

Marathonien

– Edmond Roch 83 ans et fringuant

– Alain Plassart

 

Laurent Minodier, UTMB. Incroyable.

 

Etienne Klein, astrophysicien et UTMB.

 

Il faut écouter Alain Mimoun raconter avec émotion son Marathon aux jeux olympiques de Melbourne.

 

Prochain article sur le sujet dans 20 ans 🙂

 

 

 

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